Appels à contribution

Un siècle d'Augusto Roa Bastos (1917-2005).

Augusto Roa Bastos 1991 Paraguay stamp
Convocatoria para la jornada de estudios : Un siglo de Augusto Roa Bastos. PDF

Appel à communication pour la journée d'étude du 6 octobre 2017:

Un siècle d'Augusto Roa Bastos

Proposition à adresser suivant les modalités ci-jointes à Carla.Fernandes[at]u-bordeaux-montaigne.fr avant le 13 juin 2017.

L'empreinte de l'esclavage et la Caraïbe- appel à communication

cubaAppel à communication 

L’empreinte de l’esclavage dans les pratiques culturelles et l’imaginaire social de la Caraïbe hispanophone (XX-XXI èmes siècles) - Convocatoria

Colloque international - 2,3 et 4 novembre 2017

Envoi des propositions à Mélanie Moreau-Lebert jusqu’au 15 mai 2017 : empreinteesclavagebordeaux[at]gmail.com. Résumé : 1000 caractères maximum, accompagnés d’un bref cv. Les propositions seront étudiées par un comité scientifique.

Dans Cepos de la memoria, publié en 2015, la cubaine Zuleica Romay tente d’appliquer les présupposés de René Depestre au cas de Cuba afin de savoir, si, comme le prétendait le poète et essayiste haïtien dans Buenos días y adiós a la negritud, les peuples afro-américains, et le peuple cubain en particulier, souffrent de « désordres psychologiques héréditaires liés au passé esclavagiste ».

Envisager l’esclavage et son empreinte négative comme point de départ pour l’analyse de certains phénomènes pathogènes de la racialité afro-caribéenne implique de tenir compte d’une spécificité propre. L’esclavage a construit des réalités différentes dans chaque pays en fonction des activités économiques de la plantation, du degré d’implication des groupes sociaux et des groupes dominants dans le commerce transatlantique, mais également des cultures et des ethnies en présence, des conditions spatiales, et du rôle des pratiques culturelles des esclaves dans la construction de la Nation. En outre, si les discours en faveur du blanqueamiento (Francisco de Arango y Parreño, José Antonio Saco…) ont contribué au XIX ème siècle à exclure le Noir de tout projet de construction nationale, les républiques postcoloniales ont souvent invisibilisé, discriminé et exploité les Noir.e.s, le mirage de l’égalité raciale déformant pour un temps la réalité. Force est de constater que la minimisation du rôle de la Révolution d’Haïti comme instigatrice des processus émancipateurs en Amérique latine, la méconnaissance de Toussaint Louverture comme précurseur des indépendances américaines, la marginalisation de la participation de la population de couleur dans la construction des nationalités, l’inaudibilité des discours des Noir.e.s n’ont commencé à être questionnées que très tardivement.

Pourtant, la naturalisation des inégalités, la légitimation de l’esclavage ont imprégné les relations sociales de racialité, et la société coloniale a construit et transmis un univers symbolique dont les valeurs, les codes et les représentations se sont ancrés si profondément dans les cultures caribéennes qu’aujourd’hui l’image de soi et le rapport aux autres continuent de s’envisager à travers le prisme de la couleur de peau. La dichotomie « blanco/ negro » s’applique non seulement à l’apparence, au langage, au corps, à la nourriture, mais à bien d’autres niveaux de la vie quotidienne.

En réponse à cette invisibilisation, les descendant.e.s de la « diaspora africaine » ont construit ou reconstruit une identité culturelle qui tient compte de l’expérience traumatique de l’esclavage et de la traite. Cette identité culturelle a généré à son tour une identité politique : l’afro-descendance, avec ce qu’elle contient de projets émancipateurs. Preuve en sont les programmes d’action et d’études (Decenio internacional para los Afrodescendientes 2015-2024 de l’ONU, Red de mujeres afrolatinoamericanas, afrocaribeñas y de la diáspora, Directorio de Afrocubanas…) qui se sont multipliés dans le monde et dans la Caraïbe.

D’autre part, en abordant le racisme, la discrimination, la drogue, la violence domestique, la spiritualité, les études féministes récentes ont replacé le discours des femmes afro-caribéennes dans l’histoire des idées de la Caraïbe, histoire dont elles furent exclues, et ont permis d’initier leur analyse, dans la perspective de « ennegrecer el feminismo » et de féminiser la négritude, en donnant de la visibilité au discours des afro-cubaines et des afro-descendantes. Quels sont les outils théoriques et méthodologiques les plus adéquats pour aborder cette histoire ? Comment faire en sorte que s’opèrent des changements substantiels dans le champ culturel et dans la société ? A partir de l’invisibilité des femmes noires, à l’intérieur de l’invisibilité des femmes en général, comment valoriser la mémoire historique?

Les intervenant.e.s seront également invité.e.s à mener une réflexion sur les changements récents. Quelles sont les répercussions des crises économiques et des changements sur les groupes sociaux les plus défavorisés, et donc les plus vulnérables ? En instaurant au sein de la société une compétition pour l’accès aux ressources, services et politiques sociales, n’exacerbent-elles pas ou ne rendent-elles pas plus visibles des attitudes et des pratiques de repli et d’exclusion ? Ces mutations ne risquent-elles pas de générer de nouvelles inégalités sociales, à prendre sous l’angle du genre et de la racialité, comme le montrent la résurgence des vendeurs ambulants, le retour des femmes à la sphère domestique, les discriminations de genre et de race dans le nouveau secteur privé, et l’intensification des relations verticales de domination. L’enjeu serait peut-être donc, comme le préconisait déjà Fernando Ortiz dans El engaño de las razas, de tendre vers une dé-racialisation des relations sociales.

Axes du colloque :

-Esclavage et nation

- Empreinte de l’esclavage dans les pratiques culturelles et sociales

- Sociétés esclavagistes et évolutions linguistiques

-Représentations et imaginaire

-Afro-féminisme et masculinités noires

-Afro-descendance

-Résurgence des inégalités/ Innovations politiques, sociales, économiques

Le colloque aura lieu du 2 au 4 novembre 2017 à l’Université Bordeaux Montaigne et au Musée d’Aquitaine. Envoi des propositions à Mélanie Moreau-Lebert jusqu’au 15 mai 2017 : empreinteesclavagebordeaux[at]gmail.com. Résumé : 1000 caractères maximum, accompagnés d’un bref cv. Les propositions seront étudiées par un comité scientifique.

Migrantes y migraciones en América Central: siglos XIX-XXI 22 y 23 de junio de 2017

IMAGE COLLOQUE AMERIBER 22 23 JUIN
Convocatoria para Coloquio Internacional de Estudios Centroamericanos - PDF

En el marco de las investigaciones americanistas del equipo pludisciplinario  AMERIBER (Península Ibérica y América Latina) de la Université Bordeaux Montaigne  y cuyo eje de trabajo en la actualidad son los viajeros y migraciones se convoca al coloquio internacional de estudios centroamericanos que tendrá lugar en Burdeos -Pessac (Francia) en el mes de junio de 2017 (22 y 23).   

Coordinación:  Ronald SOTO-QUIROS, Université de Bordeaux  ronald.soto-quiros[at]u-bordeaux.fr

Diferentes perspectivas:

a)    Oleadas migratorias, enfoques históricos.
b)    Fronteras y migrantes
c)    Aportes de grupos migrantes
d)    Migraciones e impacto económico/social
e)    Políticas migratorias
f)    Representaciones y migraciones
g)    Identidades y migraciones
h)    Género y migraciones
i)    Procesos de integración, derechos humanos
j)    Memorias migrantes

Temática

El análisis de las migraciones tiene actualmente un gran auge en investigaciones de disciplinas muy diversas  y, de tal manera, los estudios de las migraciones forman por sí mismos casi un campo propio del saber científico.  
América Central ha sido siempre una región de paso tanto para las especies animales y vegetales como para los grupos humanos. Su posición ístmica entre el mar Caribe y el océano Pacífico y entre América del Norte, las islas del Caribe y América del Sur la ha convertido en tierra de múltiples recorridos y encuentros.  
Podemos recordar las migraciones de “masa” que llegaron para la construcción del ferrocarril en Panamá a mediados del siglo XIX; posteriormente los grupos venidos para participar en el intento francés del canal interoceánico en las postrimerías del mismo siglo y, más tarde, en el proyecto de canalización en el istmo panameño en manos norteamericanas.
De igual manera, no debemos olvidar los importantes flujos generados por las empresas  como la construcción del ferrocarril al “Atlántico” en Costa Rica desde los años 1870 y las firmas norteamericanas que poco a poco se apropiaron de la producción y  comercialización de banano en diversos países del área. Oleadas  de trabajadores de diversas latitudes (el Caribe, China, etc.) que arribaron con el afán de, quizás, quedarse por períodos determinados pero que en bastantes casos terminaron siendo parte integrante de las sociedades de acogida.
Por otra parte, es imposible no pensar en América Central como tierra de  importantes desplazamientos al interior mismo de la región o hacia otras áreas de América Latina  generados  por conflictos armados, regímenes políticos dictatoriales, períodos de extrema violencia o épocas agobiantes de crisis económica y miseria. Situaciones que forzaron y que continúan forzando a  muchos centroamericanos a emigrar. El caso más conocido es, quizás, el de los nicaragüenses en Costa Rica.  
La movilidad de las poblaciones a través de América central se observa igualmente en  los últimos años con el paso de conjuntos importantes de individuos de países como Cuba, Haití o incluso de naciones africanas o asiáticas que se mueven por el área con el objetivo de alcanzar el famoso “sueño americano” y que representan toda una nueva coyuntura migratoria en la región.
También interesa analizar la llegada y, muchas veces, el establecimiento de migrantes que vinieron desde el siglo XIX de modo individual y que se quedaron por muchos años en estos territorios o que formaron parte de las sociedades centroamericanas por el resto de sus vidas.  
De igual modo, es importante mencionar a los que  entraron a través de redes de familia o de amigos como los grupos procedentes de países como Alemania o Polonia, sólo para dar dos ejemplos.  Aquí podemos pensar en las diferentes migraciones trasatlánticas que buscaban huir de problemas diversos en el viejo continente o que formaban parte de tentativas de proyectos de colonización.    
El objetivo de nuestro encuentro será entonces intentar estudiar desde una perspectiva pluridisciplinaria (historia, antropología, geografía, derecho, filosofía, literatura, etc.) el tema de los migrantes y de las migraciones en América Central desde los primeras décadas del siglo XIX hasta el día de hoy.
Evidentemente pensamos en América central como el conjunto de los países históricamente conocidos como “Centroamérica” (Guatemala, Honduras, El Salvador, Nicaragua y Costa Rica) pero también incluimos a Belice y Panamá.
Nos interesa poder establecer un balance general sobre diferentes perspectivas:

Organización del coloquio:
AMERIBER, Université Bordeaux Montaigne (Pessac, Francia)
Coordinación:
Ronald SOTO-QUIROS, Université de Bordeaux/
AMERIBER, Université Bordeaux Montaigne
Los idiomas del coloquio:
el francés, el inglés y el español.
Las propuestas de comunicación:
Dichas propuestas tendrán como máximo 400 palabras y  deberán dirigirse, acompañadas de un breve historial, el 15 de febrero de 2017 a más tardar a:   
ronald.soto-quiros[at]u-bordeaux.fr
Estas propuestas serán examinadas por el comité científico de Ameriber.
Se preverá una publicación a partir de las comunicaciones seleccionadas.

Los pasajes y hoteles estarán a cargo del participante.

Historias de la literatura y fragmentos de literaturas olvidadas

Historias de la literatura y fragmentos de literaturas olvidadas: mundos americanos en interacción. Universidad Bordeaux Montaigne 6 et 7 abril 2017

AMERIBER (Amérique latine, Pays ibériques) – GRIAL, EA 3656 Université de Bordeaux Montaigne

CLIMAS (Cultures, Langues et Littératures des Mondes Anglophones), EA 4196, Université de Bordeaux Montaigne

LLACS (Langues, Littératures, Arts et Cultures des Suds), EA 4582, Université Paul-Valéry Montpellier III

Las historias de las literaturas de las Américas son nacionales y más raramente sub-continentales.En la América hispanohablante y de lengua portuguesa, fijan, para el siglo XIX, una periodización y un enfoque de textos por generación, por estética y más raramente, por eventos históricos fundadores.Se apoyan en las grandes corrientes culturales y estéticas europeas (romanticismo, realismo, naturalismo, modernismo) para mostrar hasta qué punto la joven literatura de los países de América latina se acerca o se aleja de estos movimientos.Al mismo tiempo, el lugar del siglo XIX en las investigaciones universitarias actuales en literatura es cada vez más reducido, exponiéndonos a repeticiones estereotipadas. Lo mismo sucede con la literatura de principios del siglo XX hasta el giro de los años 60-70.Los ensayos del crítico uruguayo Ángel Rama (1926-1983), Transculturación narrativa en América latina (1982) y La ciudad letrada (1984), al apoyarse en los autores fundantes / en los autores más importantes / en autores fundamentales / en los autores más determinantes, interrogan el concepto de nación y tratan de sacar a la luz los grandes momentos de transformación, su origen y resultados. En Brasil, los trabajos de Antonio Cândido, especialmente Formação da literatura brasileira (1959) y Literatura e Sociedade (1969) también van en este sentido y son el fruto de un diálogo con Ángel Rama.Actualmente, varios investigadores brasileros tratan de descompartimentar la historia de la Nación y se interesan por los intercambios culturales y la circulación transatlántica de los medios impresos. Han habido otras tentativas de enfoques sintéticos y de sistematizaciones de la literatura del siglo XX a través de los países o de sus grandes nombres (Bellini, Franco, Oviedo) pero hemos de constatar que las historias de la literatura son un género de publicación cada vez menos de moda, sin duda porque se está volviendo imposible hacer una historia de las literaturas mundializadas y migrantes, escritas en lengua española, portuguesa, inglesa o en lenguas amerindias a partir de criterios temporales y espaciales que define el género mismo de estas historias. Tomaremos, sin embargo, el riesgo epistemológico e ideológico de hablar de lo muy reciente sin poder situar este hiper-contemporáneo en un proceso que se despliega desde nuestro pasado común.

Ejes

*  ¿« Cómo se escribe la historia » de la literatura?

*  La antología: ¿un género nacional? ¿Un género pasado de moda?

*  Literatura, naciones y globalizaciones

*  Escritores: de la canonización al olvido y viceversa

*  Literaturas bilingües y (auto) traducción

*  Literaturas de origen migratorio: diáspora judía, literaturas chicanas en Estados Unidos

*  Creadores, críticos y fragmentos de literaturas olvidadas


Idiomas del coloquio: inglés, español, francés, portugués

Breve CV de los autores, título de la comunicación y resumen a enviar para el 6 de enero de 2017

Carla Fernandes, Université Bordeaux Montaigne carla.fernandes[at]u-bordeaux-montaigne